Hall of Fame

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Messagepar Wedge le Dim 17 Avril 2016 14:42

Ce topic liste les meilleurs posts de l'histoire du forum. Les envolées les plus mythiques. Les développements les plus puissants. Les délires les plus susceptibles d'internement psychiatrique. C'est la célébration de la dispute virtuelle. C'est l'exaltation des heures gaspillées en pure perte à convaincre des anonymes. C'est la gloire des éclats de rire gras partagés d'un bout à l'autre de la planète.

C'est notre héritage.
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Kill Duckadam : La vie de José Mourinho
KEBEM : L'épineux dossier 4539-Z
Rivaldo89 : La m'erde
KEBEM : Le rap de TS
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simon le stum : La débâcle au Calderón
Rivaldo89 : Le gâteau au rectum
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Re: Hall of Fame

Messagepar Wedge le Dim 17 Avril 2016 14:47

Auteur: Kill Duckadam
Topic : Premier League
Date : 20/12/2015
Contexte : phil.rw résume le parcours de Mourinho à chaque fois le même cycle : 3 ans pour gagner, puis partir en laissant un champ de ruines. S'ensuit une contre-argumentation magistrale de KD qui explique que la vérité est autrement plus nuancée.

Kill Duckadam a écrit:Je ne pense pas qu’il faille faire de son expérience madrilène une généralité. D’ailleurs, l’histoire des 3 ans, ce n’est plus ni moins que de la débilité de journalistes, de même que l’histoire de la 2e saison de Mourinho qui serait toujours la meilleure. En réalité, chaque étape de son parcours est différente de la précédente.

Attention, pavé:

A Porto, il est à la tête d’une belle équipe qui remporte un triplé championnat-coupe-C3 en 2003. Des joueurs de cette équipe, Deco en tête, intéressent les plus grands clubs européens, et Mourinho lui-même commence à se faire un nom. Mais on sait comment fonctionne le FC Porto. Il s’agit de vendre le plus cher possible ses meilleurs joueurs, de façon à avoir la manne financière qui puisse lui permettre de dominer dans la durée ses rivaux de la scène domestique (les deux clubs lisboètes ainsi que son voisin du Boavista qui à l’époque avait une équipe intéressante). En réalité, la scène européenne n’est pas une fin pour Porto mais le moyen d’obtenir une exposition médiatique qui puisse lui permettre d’augmenter la valeur financière de ses joueurs. Et la vraie exposition médiatique, c’est bien en C1 et non un C3 qu’elle a lieu. Sentant qu’il y a un coup à jouer en C1, pas dans la perspective de remporter le titre mais du moins dans celle de faire un beau parcours, le club préfère attendre un an avant de commencer la vente aux enchères. On sait ce qu’il est advenu : le match contre Manchester où l’Angleterre découvre le personnage, les autres favoris qui tombent et, l’occasion faisant le larron, Porto remporte le titre suprême.

A ce moment-là, Mourinho sait que Porto n’a pas les arguments financiers pour le retenir, et à double titre : lui gagnera mieux ailleurs et Porto ne retiendra pas ses meilleurs joueurs et se recentrera sur la scène domestique. Mourinho veut gagner plus sportivement et financièrement. Il part à Chelsea et ramène avec lui l’excellent Carvalho et le très moyen Ferreira. Porto y gagne, lui y gagne, Abramovich y gagne, bref tout le monde est content.

La première saison est bien sa meilleure à Chelsea. Il met fin à l’hégémonie des invincibles Gunners du « voyeur » Arsène Wenger, ringardise le pauvre Ferguson, bat le record de points et le record du plus faible nombre de buts encaissés, ne perd qu’un seul match en championnat, et gagne la League Cup. Sur la scène européenne, il fait tomber la plus belle équipe en huitièmes, le Barça de Rijkaard au terme d’un affrontement tactique et psychologique qui fera date. Il devient le Special One. Seul bémol : il tombe en demis de C1 face à un mec au ventre bedonnant et sur le but controversé de Luis Garcia.

Sa deuxième saison n’est pas la meilleure contrairement à ce qui se dit. Il remporte certes le championnat assez facilement, mais est dominé face à un Barça revanchard et on sent cette équipe légèrement en-dessous de la précédente. Mourinho conserve la confiance de son boss toutefois, et rempile pour une troisième saison.

Sauf que cette saison 2006-2007 correspond à l’émergence réelle du big four. Manchester tourne la page de l’époque Ruud & Cie et bâtit un nouveau projet autour de Cristiano et Rooney, tout en conservant les deux cracks de la fameuse génération 1992 (Scholes et Giggs). Arsenal a inauguré son nouveau stade, a réussi à repousser le départ d’Henry pour le Barça d’une saison, et se lance dans un projet autour de jeunes joueurs qui seront encadrés par le français. Liverpool, après la victoire en C1 en 2005 et en FA Cup en 2006, revient sur le devant de la scène et est un prétendant crédible. Bref, la concurrence sur le plan national se durcit, et les équipes se partagent le gâteau. Manchester est le plus régulier en championnat. Chelsea gagne la FA Cup et la League en battant respectivement les Red Devils et les Gunners en finale, mais perd encore dans le dernier carré de la C1 face au Liverpool de Benitez, cette fois-ci aux tirs au but. Cette élimination constitue le début du premier divorce entre le Mou et Roman. En effet :
- Le Milan de 2007 est intrinsèquement moins fort que celui de 2005 qui perd le titre contre Liverpool en finale ;
- Le Liverpool de 2007 est intrinsèquement plus fort que celui de 2005 qui gagne le titre contre Milan en finale ;
- Le Chelsea de 2007 est intrinsèquement moins fort que celui de 2005, les deux ayant été éliminés face à Liverpool en demis. Toutefois, le Chelsea de 2007 est intrinsèquement meilleur que Liverpool et Milan cette année-là.

Tout cela pour dire d’une part que ce sport n’obéit à aucune logique, et il n’y a que ces fiottes de journalistes qui essaient de faire croire le contraire (d’où les c******* autour de « la première saison du Mou, la deuxième saison du Mou, la troisième saison du Mou »). Et d’autre part que si Chelsea avait sorti Liverpool en 2005, bien malin celui qui peut avancer qu’il aurait forcément gagné le Milan en finale. En revanche, au stade des demis en 2007, on aurait pu penser qu’en sortant Liverpool, Chelsea aurait été largement favori face à ce Milan vieillissant qui n’a eu ses rivaux que grâce à son expérience et sa gestion tactique.

Donc la défaite de 2007 a un goût amer et Mourinho perd alors la toute-puissance que lui avait octroyée Abramovich. Celui-ci s’immisce sportivement dans la gestion du club, impose son ami Sheva au portugais. Le ton monte entre les deux hommes, et à la première contre-performance, un match nul malheureux contre Rosenberg dès le mois de septembre, Mourinho est prié de faire ses valises. Je ne pense pas qu’on puisse considérer que Mourinho avait une vision inscrite dans le court terme lors de son premier passage à Chelsea. C’est plutôt son boss qui avait cette vision en pensant qu’il suffit d’aligner les livres sterlings pour gagner la C1 chaque année dans un sport aussi imprévisible.

Mourinho fait une pause forcée, puis trouve une opportunité à l’Inter. Le club lombard règne sans partage dans l’Italie de l’après Calciopoli, mais cela ennuie tout le monde. L’Inter gagne la Serie A en 2007 ? Gattuso nargue le rival en disant qu’une C1 vaut trois scudetti. Il faut donc passer un cap sur la scène européenne, pas forcément gagner la C1 mais du moins y faire bonne figure.

Contrairement à ce que l’on dit, le passage du Mou de côté de la botte n’a pas été de tout repos. On le dit adulé par la presse transalpine, mais en vérité c’était tout le contraire. Il y était régulièrement critiqué, et avait imposé le silenzio stampa à plusieurs reprises. Lors de la première saison du Mou, le club continue son hégémonie domestique mais est impuissant face au champion en titre en C1. On ne voit pas l’apport du Mou par rapport à Mancini, et le portugais est critiqué comme jamais. La presse ne changera son comportement vis-à-vis de lui que lors de sa seconde saison et à partir de sa victoire en huitièmes de finale face à son ancien club. La suite, on la connaît, le triplé et le départ à Madrid.

Il faut toutefois signaler deux choses : de cette expérience, on peut trouver matière à dire que la seconde saison du Mou est forcément meilleure que la première, mais il y a lieu de rappeler qu’à l’intersaison il signe Sneijder, Milito, Motta, Lucio et échange l’individualiste Ibra contre Eto’o qui peut être aussi bien insupportable dans sa pire version qu’un extraordinaire joueur de devoir dans sa meilleure version, et là on a eu la version de la bête blessée et revancharde. En bref, il a fait une meilleure saison mais avec de meilleurs moyens. La seconde chose est liée à son départ : je pense qu’à cette époque il adore l’Inter mais abhorre l’environnement du football italien, et la presse en particulier. Et il a l’occasion de signer à Madrid et de rentrer dans une nouvelle dimension. Je pense que son départ est un tout, et il serait caricatural de le limiter au seul fait qu’il ait atteint un objectif sportif avec la C1. Son groupe est vieillissant, il n’a pas envie de tout reconstruire, il ne peut pas faire mieux, il y a un challenge ailleurs qui est intéressant à de multiples égards (entraîner le Real Madrid, viser la Decima pour les merengues et la Tercera pour lui, affronter son rival Pep sur propre terrain, etc.), tout cela sont des choses vraies. Il est vrai aussi qu’il ressentait un certain spleen vis-à-vis de son rapport avec le football italien, avec la presse et avec ses homologues, et c’était le moment de voir si l’herbe était plus verte ailleurs. Je pense que même s’il avait perdu en demi ou en finale de C1, il serait quand même allé à Madrid et que sa décision était murie bien avant.

A Madrid, on peut dire par contre qu’il était investi d’une mission : stopper l’hégémonie du Barça et gagner la Decima/Tercera. Cela dit, par rapport à la règle de la deuxième saison du Mou, je tiens à signaler que je considère son travail durant la première saison meilleur. Il passe quand même d’une manita en décembre à la victoire en finale de Copa à Valence face à la meilleure équipe de l’histoire. Il aligne Pepe devant la défense, lance ses joueurs comme des gladiateurs dans un terrain fait de provocation et de brutalité. C’est laid, violent, mais il a trouvé « la clé », qui malheureusement se casse lorsqu’il passe d’un arbitrage espagnol à un arbitrage européen et que Pepe est enfin sanctionné pour l’ensemble de son œuvre. Cette succession de clasicos en fin de saison 2010-2011, cette tension entre les joueurs, cette rivalité avec Guardiola, c’est le Mou à son paroxysme.

La seconde saison, la Liga de tous les records et mon cul sur la commode, c’est de la branlette. Pep et Tito ont fait quelques expérimentations avec le 3-4-3, ils ont laissé des points en route sur la première moitié de saison et n’ont jamais pu refaire leur retard. Il y a certes la victoire 1-2 au Camp Nou, mais la pression était sur le Barça qui devait gagner coûte que coûte, ce qui sous-entend laisser des espaces à la meilleure équipe en contre du monde. Par contre il y a un regret en C1 car si Madrid passe aux tirs au but face au Bayern, il avait l’occasion de gagner cette Decima/Tercera.

La troisième saison, c’est celle du clash avec Casillas. Le vestiaire explose. Les Ultra Sur sont pro-José, les autres supporters sont pro-Iker, c’est du n’importe quoi et le Mou doit partir. C’est de là que naît la légende de la troisième saison du Mou.

Lorsqu’il revient à Chelsea, je ne pense pas qu’il se sentait investi d’une mission. Il est adulé par Stamford Bridge, aime la Premier League, devient le Happy One. Chelsea, on le sait, vient de gagner coup sur coup la C1 et la C3 mais ce ne sont que des cache-misères. Les supporters réclament le Mou, Roman ravale sa fierté et rappelle le portugais pour une paix de façade. Mais se remettre avec son ex n’est jamais une bonne idée car même si de l’eau a coulé sous les ponts, certaines séquelles restent.

Lors de sa première saison, il est dans une lutte à trois avec City et Pool mais se ramasse en fin d’année avant d’offrir à City le titre au grand dam de Steven Gerrard. Mais en C1, il se plante encore dans le dernier carré en proposant un jeu absolument indigent. Il essaie de se refaire la cerise la saison d’après, et prend un départ canon. Lors de la période du boxing day, son équipe perd des points et, après le naufrage face aux Spurs de Kane, les skyblues reviennent à la hauteur des blues. Seulement les hommes de Pelligrini sont beaucoup trop inconstants, et ceux de Mou se resserrent les coudes et assurent le titre sans convaincre sur la deuxième moitié de saison en alignant beaucoup de victoires minimales. En C1, le Mou fait encore n’importe quoi face à Paris. Lors de sa deuxième saison, il ne faut en fait retenir que le départ en championnat. Et d'ailleurs le Chelsea de 2013-2014 finit avec à peu près le même nombre de points en championnat que le Chelsea de 2014-2015, la différence entre les deux est davantage liée à l'absence de concurrence.

Lors de sa troisième saison, tout explose, et on fait d’histoires aussi insignifiantes que le cas Eva Carneiro des affaires d’état. Mais est-ce que le groupe n’avait-il pas commencé à se fissurer dès la fin de l’année civile 2014, et que seule la perspective du titre leur a permis de rester soudés ? C’est possible. Il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions. En tout cas, je ne pense pas que Mourinho s’est engagé dans un projet de court terme avec Chelsea.

La vraie malédiction de ce type n’est pas l’histoire des 3 ans, sa malédiction est qu’il ait gagné la C1 dans les deux clubs où il n’était pas programmé pour la gagner, et qu’il ait échoué dans sa quête dans les deux clubs où il était supposé la gagner. C’est quand même un sacré paradoxe qui va dans le sens de la seule règle communément admise : karma is a bitch dear Jose.
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Re: Hall of Fame

Messagepar Wedge le Dim 17 Avril 2016 14:54

Auteur: KEBEM-PMV-RSN
Topic : Déclarations (11)
Date : 15/04/2016
Contexte : Puissante analyse psychologique sur un cas spécial du forum.

KEBEM-PMV-RSN a écrit:
Tele-Santana a écrit:Kebem, j'ai besoin de ta clairvoyance sur l'analyse du comportement humain, psychologique etc.
Tu peux me faire un compte-rendu sur volgan ? Le mec qui glorifie Messi mais qui le taille pour faire genre, et qui utilise Neymar selon le contexte.



Volgan ? Ha oui , tu veux très certainement parler du dossier 4539-Z.Nos meilleurs hommes sont sur le coup depuis septembre 2015 , un cas très épineux , mais fascinant.Il fait avancer dans des proportions imprévues les prémices de La Grande Thèse.

1 hypothèse seulement , le verdict final est prévu pour la fin de l'année.

-Il est le plus gros mangeur de fesses argentines de toute l'histoire du groupisme.Il a mal supporté le miroir qu'on lui a mi en face de la gueule.Il pense que se défaire de cette image qu'il renvoie est l'aspect le plus important de sa vie virtuelle.Par conséquent il opte pour un grossier procédé inverse : puisqu'il est incapable d'avoir un réel esprit critique sur l'argentin , il fouille le net à la recherche de perles anti-Leo qu'il nous retranscrit ici.

Après chaque critique sur Messi , il se retrouve dans une situation que lui-meme ne supporte et ne comprend pas.La mutilation cérébrale d'avoir écorché sa raie du cul favorite et l'auto satisfaction d'avoir eu le courage d'étaler au monde du clan de vives critiques envers cette fameuse raie du cul.

Comportement destructeur envers sa personne , recherche insatiable de glorification virtuelle pour et par lui-meme , besoin compulsif de cacher à autrui sa véritable nature , individu déboussolé , manque flagrant de repères affectifs , misère sexuelle , fantasme de la contradiction , personnage confus , analyse totalement adaptée à la réaction de l'interlocuteur.

En résumé : Messi serai un gros morceau de caca enveloppé dans un sac plastique (le sac en question serait Neymar) , et Volgan est une mouche à m****.
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Re: Hall of Fame

Messagepar Wedge le Dim 17 Avril 2016 15:07

Auteur: Rivaldo89
Topic : Déclarations (10)
Date : 29/12/2014
Contexte : Spolini est pris la main dans le sac pour plagiat. Riv se lance dans une explication qui finira d'une manière inattendue.

Rivaldo89 a écrit:Pour être vraiment honnête, Spolini fait ce que pas mal de gens font : il fait le connaisseur en répétant des clichés qui disent les autres. C'est tout à fait normal puisqu'il n'a pas pu avoir un accès direct à l'information. Un historien qui étudie le Moyen-Âge n'agit pas autrement.

Le souci, c'est qu'il n'a pas encore la maîtrise pour pas que ça se voie. Et je pense qu'il doit travailler son style et surtout vérifier de manière draconienne toute information qu'il publie.
Quand je balance des trucs dans le topic culture, il est évident que j'ai tout récupéré dans les livres. Mais je l'ai aussi un minimum digéré.

Après la digestion, vient l'heure de c'hier. La m'erde que je ponds est constituée d'aliments externes à mon corps, mais aucun autre colombin au monde ne lui ressemble. Pas un hasard si on dit "couler un bronze". Notre rectum est comme un moule : une signature unique que chacun de nous possède et qui rende chaque m'erde reconnaissable d'entre mille.

Selon les aliments que j'absorbe, ma m'erde va avoir une consistance plus ou moins grande. Si j'empiffre de saloperies périmées, ça va donner une chiasse informe et mon moule va être impuissant à couler un bronze de qualité. Mais si j'investis dans une nourriture de luxe, la qualité de finition sera sublime.

Mais selon les conditions auxquelles je soumets mon rectum, la l'incidence de la qualité sera limitée. Après avoir mangé, il faut que je prenne le temps de bien digérer, allongé avec un petit verre à la main. Sinon, ça va littéralement être la m'erde.

Donc, cher Spolini : mange des aliments de qualité et fais la sieste après déjeuner après avoir descendu un petit Ricard. Et tout ira mieux.
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Re: Hall of Fame

Messagepar Wedge le Dim 17 Avril 2016 15:13

Auteur: KEBEM-PMV
Topic : Déclarations (9)
Date : 21/06/2014
Contexte : Le rap de Tele-Santana.

KEBEM-PMV a écrit:J'ai composé un rap sur TS.Allez je me lance.
Yo yo yo yo !! Yo yo yo yo!!

Yo biatch c'est la copa del mundo , TS en mode gringo
Je supprime comme je respire rien à f"*" de tes pronos
Tu peux appeler tes potes ou pleurer comme une fiotte
Ton post j'en fais de la compote , jte bannis ton billet d'avion tu le composte
Je vérouille les topics t'es pas d'accord je te nique
Viens donner ton avis sur Gérard Qué-pi , c'est moi le flic du clan j'ai mis mon képi
Gallardo , Quim Domencech ,Franssua , meme combat
Ils racontent que de la m**** mais moi j'y crois
Avec mes gros doigts huileux de Casablanca
Je lis je clique jte supprime y'a pas de quoi
"Ti S viens à table on va mangi li riz , attend maman y'a des mecs qui critiquent Xavi"
Laisse moi 5 minutes que je verouille tout ça et que je bannis
A mon palmarès des centaines de victimes , je leur ait tous fourrer la partie intime
Sur le clan je défonce tous ces infirmes
je dicte ma loi comme j'arrache le dernier morceaux de viande au fond de la tajine.
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Re: Hall of Fame

Messagepar Wedge le Dim 17 Avril 2016 15:45

Auteur: Tele-Santana
Topic : Quel est le meilleur Barça ?
Date : 29/07/2013
Contexte : TS livre la synthèse définitive de ce que c'était que la Pep Team. Sa démonstration tue le topic dès la première page.

Tele-Santana a écrit:J'aurais dû apporter plus de clarté dans le sondage, je le fais maintenant. La première période de la Pep Team s'étend d'août 2008 à mai 2010. Quand j'ai mis 2010 sur le sondage, je compte bien à partir de l'après sextuplé, pas à partir de la saison 2010-2011. Pour 2012, jusque la fin de saison 2011-2012. Donc les deux périodes se rejoignent sur une durée de six mois, qui sont les six premiers mois de l'année 2010. Je considère que ces six mois là sont une transition vers l'autre période, petit à petit la bête change (même si la première partie de saison 2009-2010 on voyait déjà du changement mais pas aussi drastique) pour devenir le monstre que c'est devenu par la suite.

Clairement, et je crois vraiment que le débat n'a même pas lieu d'être. Le meilleur Barça, c'est bien celui de la période 2010-2012. C'est même sur cette période que ce Barça est la meilleure équipe de tous les temps.

Pourquoi je considère que le débat n'est pas possible ? Parce que cette équipe a offert des récitals et pas que la Manita de novembre 2010 ou la finale de Champion's. Mais c'est normal de citer ces deux là, car ils sont les plus marquants. Mais par récitals on entend quoi ? Un récital de la première à la dernière minute, sur tous les plans, avec une qualité technique jamais égalée ailleurs.

Je vois dans le sondage que les votes divergent avec la première période de la Pep Team. C'est compréhensible, car sur cette période, le Barça gagne le sextuplé, le triplé, il y a eu des claques mémorables à cette époque. Mais pas du niveau de la deuxième version de la Pep Team.

Cette première version, c'est l'effet de surprise comme dit plus haut. Guardiola construit, le Barça joue à merveille, mais ce n'était qu'une version largement améliorée de ce que pouvait être l'équipe de Rijkaard sur sa dernière saison. Un peu comme ce qu'a fait le Bayern la saison passée, une version améliorée jusqu'à son paroxysme du Bayern de Van Gaal. Mais cela n'est pas une critique ou une insulte, c'était énorme déjà ce que proposait l'équipe de Guardiola. Après des débuts difficiles cette équipe passe des roustes à tout va, avec un football offensif et spectaculaire. Mais elle n'avait pas encore le niveau technique de la version II. C'était spectaculaire parce qu'à la récupération ça jouait vertical, parfois long. Xavi entrait dans la meilleure période sa carrière et il était le maestro de la bande. Yaya Touré apportait la densité physique nécessaire au milieu, et la défense niveau relance et intervention, entre Marquez, Puyol ou Piqué, c'était top. Abidal était énorme, Alves lui faisait les allers-retours à la Alba. Iniesta avait du jus, et commençait à exploser. Devant, la ligne HEM était terrible. Un 4-3-3 basique, mais un 4-3-3 parfait dans la théorie et la pratique.
Eto'o n'arrêtait pas de presser, Henry s'occupait de son couloir à merveille, et Messi, c'est Messi. Les trois pouvaient permuter, la variété des offensives faisaient qu'on avait trois attaquants qui marquaient.

L'effet de surprise, personne ne s'y attendait. Et à force d'engranger de la confiance au fil des rencontres, on devenait de plus en plus fort. La Liga n'était qu'une formalité. La Copa aussi (quoi que Pinto et Messi nous évitent la mauvaise surprise en demi finale). La Champion's League, nous avons marcher sur nos adversaires, malgré un huitième de finale aller difficile, qui correspondait à notre coup de mou classique de février. Mais au Camp Nou, nous étions invincibles. Puis vint ce clasico, 6-2... L'extase. La demi finale contre Chelsea, quelque part, je remercie Hiddink et ses joueurs d'avoir jouer de la sorte. Hiddink avait l'équipe parfaite pour nous empêcher de jouer, pour nous presser et assiéger nos buts, mais il fait l'erreur de jouer trop défensif sur la fin. Cette erreur, je la compare à un Gogeta 4 tellement sur de sa force qu'il s'enferme dans sa caricature au lieu d'achever son adversaire. Parce qu'il faut le dire, Chelsea devait nous achever. Ce match, on ne voit pas le jour, l'équipe est à l'agonie, à dix, on ne cadre aucune frappe. Eto'o et Messi sont inexistants, Xavi est noyé dans le milieu, Yaya au bord du précipice. Mais Chelsea fait l'erreur de jouer le beau et de dire "vous n'arrivez pas à attaquer hein ? Ben tiens maintenant ça sera pire", il sort Drogba pour Belletti, ils reculent. Au lieu de continuer à harceler une défense complètement nouvelle (on finit avec Alves, Yaya, Piqué, Keita... rendez-vous compte), ils se disent qu'attendre le coup de sifflet comme ça, ça fonctionnera. Après tout, ces cons n'arrivent pas à approcher nos buts, pourquoi continuer à faire les efforts ? Finalement il arrive ce que l'on sait tous, brutal, descomunal, increible, como la pego etc.
Je m'égare un peu. Pourquoi remercier Hiddink ? Parce que je pense (après je peux me tromper car je ne suis pas dans la tête de Pep) que cette double confrontation a conforté Guardiola dans son idée de révolutionner cette équipe, d'apporter autre chose. C'est à dire la version II. Même si il avait déjà ça en tête surement, vu le taré qu'il est au niveau football, mais je ne sais pas, comme le pressentiment que Guardiola ne voulait plus revivre ça, mais si il le vit 1 an plus tard.

D'ailleurs, c'est ce qu'il fait en finale. Il met Messi dans l'axe. Eto'o est plus travailleur sur le côté, il aurait peut être été inutile entre Vidic et Ferdinand qui était la meilleure paire axiale du moment. Tandis que Messi décrochait énormément. Enfin pour ça, on ne le saura jamais.

Cette équipe rentre donc dans l'histoire, et réalise le triplé. Puis le sextuplé, avec les changements durant l'été (exit Eto'o, vint le suédois, Pedro, Busquets montre de plus en plus sa tête, Henry moins). Sur les six premiers mois déjà, c'était moins fameux que 08-09. Comme pour digérer ce triplé, comme si ça prenait du temps d'améliorer une équipe qui a enchantée la planète football. Moins fameux, mais ça reste du haut niveau bien sur. Et c'est là qu'on commence à voir, petit à petit, un jeu plus posé, moins vertical, les changements opèrent, mais doucement.

Nous sommes en janvier 2010, Messi quitte définitivement l'aile et rejoint le suédois dans l'axe. Le suédois est suspendu (ou blessé?) et il y a ce match contre Valence. Un 0-0 merdique à la mi temps, il y en a marre. Messi dans l'axe, Henry devant, Messi triplé. S'en suit un enchainement de matchs où il explose tout, jusqu'à ce quadruplé à Arsenal, où l'on voit une triplette Bojan, Messi, Pedro. Mais toujours pas d'Iniesta, blessé. Xavi lui rehausse le niveau.
Dans le pressing, cette équipe devient encore plus monstrueuse et défensivement infranchissable. Récemment j'ai revu le clasico d'avril 2010, avec une charnière Puyol - Piqué - Milito - Maxwell puis Alves - Piqué - Milito - Puyol. Ça ne passe pas, ou très peu. Cette année là le Barça concède peu de buts. Durant cette transition, le jeu est moins fluide, moins spectaculaire que la saison précédente. Sauf contre l'Inter où le Barça retrouve son niveau 08-09. Et en fin de saison, où le Barça lance une bande-annonce de 2010-2011, comme comme symbole ces 60 minutes face à Arsenal (celui qui a un lien pour ce match > Ts Smiley à vie). En faite, c'est la seule période (surtout entre janvier et mai 2010) où Guardiola ajoute du pragmatisme. Parfois moins spectaculaire mais ultra réaliste, ultra tueur. Sans pitié. Ce match au Bernabeu en est le symbole quelque part. C'était pas franchement fameux même si techniquement c'était du haut niveau. Mais Messi claque lors de sa première opportunité, Pedro assomme le Real à l'heure de jeu. Fini, plié, rangé.
Il y a cette autre épisode dramatique face à l'Inter, qui a hanté les nuits de Guardiola. Des nuits hantées à se demander pourquoi ses joueurs ont été asphyxiés par le pressing intériste malgré la qualité technique supérieure, pourquoi ils n'ont pas réussis à percer ce mur lors du dernier quart d'heure à l'aller et pendant 90 minutes au retour, à se demander pourquoi Piqué et Puyol, qui formaient la meilleure parie défensive depuis 2009 sont à l'agonie sur chaque offensive, ou les trois buts intéristes montrent une défense indigne de ce Barça. Guardiola n'a pas pensé au but hors jeu de Milito, à ce voyage en quarts, ou ce but refusé de Bojan (ou cette tête à deux cm du poteau), non. Il laisse ça aux autres. Il préfère se concentrer sur ses longues minutes où rien n'était normal, rien ne tournait comme prévu, pour la première fois il se sent réellement impuissant. Après une saison de transition, avec un flop technique (le suédois), Guardiola a surement estimé que son équipe était prête pour ce que beaucoup (quelques uns ici, dans les médias etc) pensait que c'était impossible. Voilà la version II.

La meilleure équipe de tous les temps la voici : Valdes - Alves, Piqué, Puyol, Abidal - Busquets, Xavi, Iniesta - Pedro, Messi, Villa. Ajoutons aussi Keita, Mascherano, Adriano, Pinto. C'est le noyau dur de cette version ultime, avec comme réservistes Thiago et Fàbregas pour leur saison 11-12. Mais ils ne peuvent pas être considérés comme partie intégrante, car ils n'ont pas contribuer au succès qui a fait que.
On le connait, le fameux "once de gala" qui claquait 5 buts à chaque adversaire lorsque c'était cette composition départ (statistique qui a commencé contre le Pana en septembre 2010 et qui a pris fin contre Osasuna en décembre 2010 si mes souvenirs sont bons). C'est là que j'en viens à mon parce que.

Cette équipe, c'est la meilleure, c'est l'aboutissement d'une certaine idée du jeu, du football tout simplement. Il se disait que le football moderne ne pouvait pas se jouer qu'avec des petits, alors Guardiola 7 joueurs de champ sur 10 qui ne dépasse pas les 1m75. Il se disait que le football moderne se jouait avec des joueurs à l'impact physique indispensable, de la taille, du poids, alors il laisse un Yaya Touré au dessus de tous sur le banc pour un jeune maigrelet qui veut faire des roulettes sur le rond central. Il se disait aussi qu'une équipe ne peut pas jouer sans avant centre. Que le football total de l'Ajax/Pays bas était d'une autre époque, que la Roma de Spalletti n'avait finalement rien gagnée, qu'il fallait un pur 9 au Barça parce que l'attaquant est le premier défenseur. Alors il préfère ne mettre personne, excentré son seul avant centre de formation, et jouer sur la maitrise technique. Ces idées là, je ne les appelle même pas fausses idées reçues, car dans l'absolu dire qu'il faut de l'impact physique au milieu, et dans chaque ligne généralement, c'est normal, c'est même nécessaire. Avoir un attaquant qui occupe la défense, qui claque au moment opportun, qui presse, qui va aux duels, c'est logique aussi. Pourtant, Guardiola a balayé tout ça, avec classe.
Quelles idées encore Pep a jeté à la poubelle ? Celle du "jamais dans l'axe p****!"... Qui ne s'est jamais fait engueulé par son coach après une passe ou un dégagement plein axe ? Eh bien dans le football de haut niveau c'est pareil, et Guardiola a dit "fuck" et a été précurseur dans ce domaine. C'était hallucinant, on voyait Abidal traverser notre surface de réparation balle au pied, et chercher Busquets dans l'axe. On voyait Alves et Piqué faire des une-deux sous pression de l'adversaire, dans notre surface. On voyait Valdes se trouer comme un débutant à la 25ème seconde du clasico, et derrière, il continue à jouer au sol malgré le pressing. Même Puyol, qui était habitué à dégager en touche ou vers l'avant, s'est mis à jouer de la sorte.
Tous ces petits détails qui apportent une grande révolution dans le football moderne. Il y a aussi le fait d'avoir voulu insister dans l'axe là où la densité est plus grande, d'insister dans le jeu à une touche ou le redoublement de passes, la patience, quitte à revenir à Valdes alors que Xavi s'apprêtait à tirer un corner 5 secondes avant. Ne pas oublier le rôle d'Alves, où aucun arrières n'a eu un tel rôle.
Et ce pressing, cet harcèlement, pire que deux avants. Il y avait un côté agressif, dès la perte de balle, c'était automatique, ils déclenchaient leurs courses et allaient vers le porteur, 6 secondes plus tard le ballon redevenait blaugrana.


La version II est bien meilleure que la version I parce que Guardiola a été au bout de son idée, et encore, il avait autre chose en tête et on en avait vu les débuts prometteurs (le 3-1 au Bernabeu ou contre Santos). En 2008-2009, le Barça était encore "humain". Les défenseurs dégageaient en catastrophe quand le danger était présent, on usait du jeu long parfois, il y avait aussi cette verticalité qui permettait de temps en temps de se retrouver devant le but en quelques secondes... Mais là, la version II, c'est inégalable. Des mouvements incessants et de la confiance entre coéquipiers. C'est à dire que Busquets jouait avec Xavi qui avait deux à trois joueurs qui étaient proches de lui. Même pas peur. Busquets qui s'intercalait entre les défenseurs, la défense et ses relances courtes, les appels obliques de Pedro/Villa, l'envergure que prend Messi dans son nouveau rôle... C'était énorme. On parle du carré magique des Bleus, ou du Brésil 70, mais que dire du losange Busquets, Xavi, Iniesta, Messi ?
Des phases à une touche, mais aussi de la qualité technique dans la passe, le contrôle, l'adversaire devenait fou. Mais ce qui était le plus impressionnant, c'était lorsqu'on passait de la phase possession horizontale à la phase occasion de buts. Le changement de rythme était foudroyant, dès un une-deux enclenché, il y avait comme une explosion blaugrana dans la surface, 5 à 6 joueurs arrivent comme par magie dans le rectangle vert, ça allait à une vitesse phénoménale !

C'est la meilleure équipe, parce qu'elle a aussi assumée son statut de meilleure équipe du monde. Quand en 2008-2009 nous sommes qu'un favori parmi les anglais, en 2010-2011 nous sommes l'équipe numéro 1 (c'était déjà le cas la saison précédente). Nous avons gagnés en 2009 mais nous nous sommes améliorer depuis. On est arrivé au sommet et on y a installer la tente. Mais toujours avec une progression hallucinante. Et cela se ressent dans les victoires comme dans les défaites. Vous avez tous été impressionner par le 6-2 au Bernabeu ? Ben Guardiola et sa bande vous offre le 5-0 face au Real, leader.
Époustouflés par la finale de Champion's 2009 ? Ce n'est rien comparé à la finale 2011.
Quel fut l'impact médiatique de la défaite contre l'Inter, comparée à celle contre Chelsea deux ans plus tard ?
L'ascendant footballistique et mentale était telle que celui qui se considérait comme le meilleur entraineur a perdu les pédales face à nous et ne savait plus quoi faire pour tenter de nous battre. Et je ne parle pas des autres équipes, qui ne pouvaient tenir.

Mais là où la reconnaissance devient ultime, c'est quand les autres joueurs en parlent, les adversaires. Ou quand des légendes du football, des entraineurs ou anciens entraineurs, ont pour thème "comment battre le Barça ?". Nous sommes devenus une référence mondiale et historique grâce à la version II.

J'inclus 2011-2012 parce qu'à cette période nous étions encore les meilleurs. Et avec le recul, regardez des matchs de cette saison là ça jouait beaucoup mieux que la saison passée avec Vilanova. Alors oui, on perd la Liga sur la saison avec des points perdus sur les petits terrains, mais cette équipe avait montrer qu'elle avait de l'orgueil et qu'un champion ne s'avoue jamais vaincu. Ça commence par ce clasico au Bernabeu en décembre 2011. À l'extérieur, on offre des prestations quelconques, tandis que le Real est à son apogée (octobre, novembre, décembre c'est le meilleur Real de l'ère mou). Avec 6 points de retard et un match en plus, le match s'annonçait quasi plié. Il était même définitivement mort lorsque Benzema marque dès la 25ème seconde. Comment retourner la situation à l'extérieur face à un adversaire au top de sa forme qui t'attends de pied ferme depuis des semaines ? Et c'est là que l'équipe prouve qu'elle est la meilleure. Comme si de rien n'était, les catalans jouent, normal. La ligne de 4 de pressing madrilène (Cr7, Benzema, Özil, Di Maria) est intense, harcelante, mais Valdes et les défenseurs jouent au sol, court. Ils n'ont pas arrêtés, malgré le risque énorme. Xavi et Busquets pareil, ils cherchent Messi, Iniesta et Cesc, sereinement. Guardiola intervient, bouge ses bras, petit à petit le Barça rentre dans son match et retourne la situation.
Après, en janvier/février, le Real compte dix points d'avance. Là où tout entraineur dira "c'est foutu", Guardiola dit "on se battra tant que c'est possible". Les victoires s'enchainent, le Barça se relève et revient à 4 points du Real. Même si par la suite on perd, les catalans auront pousser les merengues jusque leur dernier retranchement. Au point d'en payer le prix fort contre le Bayern et la saison suivante.
Dans la défaite aussi, on reconnait les meilleurs. Chelsea, ah Chelsea. Les meilleurs sont grands lorsqu'ils gagnent, et sont grands lorsqu'ils perdent. Cette demi finale, on la connait, c'est la preuve que dans le football rien n'est gagné d'avance, et qu'il faut toujours se méfier de l'eau qui dort. Malgré les multiples occases, on ne passe pas. Et comme pour accentuer la dramaturgie, Torres part seul au but et défie un Valdes impuissant, à terre, pour sceller définitivement le sort du Barça. Malgré l'élimination, la scène est magique. Les blues fêtent ce but comme une coupe du monde, le public applaudit son équipe et scande "ole le le, ola la la, ser del Barça es, el millor que hi ha". Guardiola debout regarde ses joueurs, Puyol harangue ses troupes, on est éliminé et il reste 3 minutes, deux buts à marquer. On continue à jouer, et au coup de sifflet finale, les londoniens envahissent le terrain fou de joie. Guardiola félicite son homologue. Le public applaudit, remercie ses joueurs. Les joueurs eux, gardent la tête haute et regarde le stade qui fait une belle ovation. L'impact est énorme, le Grand Barça éliminé, c'était la bombe médiatique du soir. Encore plus que ce choc entre deux clubs historiques que sont le Real et le Bayern. C'était impensable, inimaginable, et pourtant ça s'est passé.
L'image est belle, pourtant la meilleure équipe du monde est éliminée, mais éliminée en ayant le sentiment d'avoir tout donner, en restant fidèle à ses principes, à sa philosophie.

Parce qu'avant tout, Guardiola est le gourou d'une secte. Celle du jeu. Il a embraqué ses joueurs, à s'enfermer dans ses dogmes. Un extrémiste du football qui a sans cesse motiver ses soldats, qui leur a inculqué la faim de victoires. Ils gagnent un sextuplé et ils sont tristes de perdre une Copa. Ils reviennent à peine de vacances et fêtent une Supercoupe d'Espagne comme une Champion's League. Le moindre match se jouait avec la culture de la gagne et du jeu. Cet extrémiste n'est pas rester sur ses lauriers, il a tenté énormément de choses, il s'est renouvelé et a renouvelé son équipe, toujours. Sans sourciller il sort Eto'o de l'équipe, il sort Yaya du XI, fait comprendre à sa direction que le suédois peut s'en aller. Tout ça pour le bien de son équipe, de son groupe. Le suédois dit dans son livre que les Xavi & consorts sont comme une bande de petits écoliers... Oui, ces petits écoliers écoutent leur maître, qui leur montre la voie de la réussite, du succès, du plaisir.
Du 4-3-3 au 4-4-1-1, en passant par le 3-5-1-1, le 3-4-3 ou le 3-7-0. Du simple jeu basique dans la pure tradition catalane, il passe à un système où chacun est libre de ses mouvements. Un goût d'inachevé peut être car on aurait aimé voir jusqu'où il aurait pu aller, car Guardiola a tout simplement repoussé les limites du jeu. Mais la satisfaction d'avoir vu cette équipe jouer.

Voilà pourquoi il n'y a pas photo entre ce Barça là et les autres. Parce que ce Barça était hors du commun, hors du réel, une utopie. C'est une équipe qui a cassée les codes du football, qui a atteint un niveau que l'on a jamais vu. Avec des idées techniques et tactiques incroyables. Pendant que des entraineurs s'inspiraient du Barça version I (Girard, Martinez/Rodgers, Villas-Boas, Klopp...) Guardiola lui était déjà ailleurs dans ses idées.

Si je ne parle pas des autres ères, c'est bien parce qu'elles n'arrivent pas à la cheville de l'ère Pep.
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Re: Hall of Fame

Messagepar Wedge le Dim 17 Avril 2016 16:37

Auteur: simon le stum
Topic : Atlético Madrid - FC Barcelona : Avant-match
Date : 13/04/2016
Contexte : Deux heures avant le retour de Ligue des Champions, simon le stum prédit avec une précision effrayante la débâcle qui va se jouer. Toutes ses prédictions se réaliseront, le score, l'attitude, les changements, jusqu'au post de Reno et au tirage favorable du Real deux jours plus tard.

simon le stum a écrit:La dynamique actuelle de l'équipe, couplée d'un peu d'analyse psychologique rendent évidente la lecture de la soirée de ce soir. Je suis dans le même état que le jour de la finale de la Copa del Rey 2014 (on venait de sortir de la C1 et de perdre à Valladolid), c'est à dire fataliste. Je vois venir une ouverture du score des hommes de Simeone, puis une série de gros plans du réalisateur sur les visages blanchâtre et sans sueurs de Messi, Busquets et Iniesta. Je vois une équipe en plein doute dépassé par l'assurance et le rythme imposé par les bonhommes d'en face, le tout accompagné des commentaires accablant de Dugary . Mascherano sera évidemment le seul à sauver de notre côté, c'est toujours le mec qui se détache par sa grinta quand les jugones, eux, passent à côté. On devrait même en prendre un deuxième. Luis Enrique fera des changements bizarres, on se créera que de rares occasions, je pense même que ter Stegen nous sauvera d'une humiliation. Messi évidement, fera le même match qu'en 2014 au même stade de la compet'.
Puis en fin de soirée, on écoutera la joie à peine dissimulé de Fred Hermel, on lira le pavé de Reno, déclarant son amour à Luis Enrique, et on attendra, comme des rapaces, l'ouverture du Topic de Messi.
On se consolera rapidement vendredi avec le tirage d'un City-Real alléchant.

Bonne soirée à tous.
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Re: Hall of Fame

Messagepar Wedge le Dim 17 Avril 2016 17:44

Auteur: Rivaldo89
Topic : Vote des forumeurs du mois
Date : 1/12/2012
Contexte : emco rappelle qu'il faut éviter le copinage et voter au mérite. Riv explique alors comment le vote au mérite peut facilement dégénérer.

Rivaldo89 a écrit:Oui, mais ce n'est pas forcément plus juste de fonctionner au mérite. J'aurais nécessairement tous les votes, et tout le monde sera frustré.

Du coup, les gens risquent d'organiser une coalition sioniste maçonnique pour planifier mon viol collectif suivi d'une séance de cannibalisme rituelle avec comme point d'orgue la confection du célèbre gâteau au rectum à partager entre tous les membres au moment du fist massif final.

emco a écrit:Moi, ce que je ne comprends pas c'est comment il peut y avoir fist anal alors que le rectum est dans le gâteau.
Ca se fist un urètre?

Rivaldo89 a écrit:Ha! Je m'attendais à cette réflexion. Il est évident que le fist massif final est une procession de type sodomite où chacun fiste l'acolyte de devant avec la main droite tout en posant la main gauche sur son épaule.

Du coup ça fait une espèce de chenille géante scandée par des roulements de tambours pratiqués sur des percussions tendues d'un mélange de peaux de scrotum et de foetus.

En même temps le grand chaman, à l'intérieur du cercle dessiné par la procession, découpe avec son coutelas mon immense rectum façon bûche de Noël relevé d'un fin coulis de sang menstruel, et il offre un morceau à chaque membre de la procession qui passe devant lui.


Je ne savais pas que j'aurais à préciser une telle évidence. :sweatdrop:
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Re: Hall of Fame

Messagepar Tele-Santana le Dim 17 Avril 2016 18:59

Auteur: Kill Duckadam
Topic: L'Après-match de la finale de C1 2009.
Date: 28 mai 2009
Contexte: La Pep Team conclue sa première saison par un triplé, l'occasion pour KD de remettre les choses en place, tout en étant visionnaire.

Kill Duckadam a écrit:Il paraît que le FC Barcelone est une équipe de nains, avec un jeu stéréotypé, qui profite de la faiblesse du championnat espagnol pour se faire un nom mais qui demeure incapable de trouver des solutions face à une opposition physique vigoureuse.

Il paraît que nous sommes arrogants, trop sûrs de nous, que nous voulons imposer à la planète une idée du football qui ne lui correspond pas.

Il parait que nous achetons des arbitres, la LFP, l'UEFA, et qui ce n'était pas le cas nous ne serions point en mesure de rivaliser avec les grands clubs de ce monde; lesquels sont pauvres comme Job, innocents comme un Pape; que comparé à M. Ovrebo M. Stark est Dieu.

Il paraît que nous, supporters du Barça, sommes tous des footix, que nous n'aimions le club que parce que nous n'avions rien à faire les lendemains de cuite que de regarder Téléfoot, émission tant honnie par ces savants du football (c'est-à-dire tout le monde sauf les culés) qui ne se privent pas de la regarder chaque dimanche si l'on en juge par leurs commentaires.

Il parait que nous avons le plus mauvais gardien de la planète, que notre défense déjà horrible, ne peut tenir le poids face aux attaques adverses lorsqu'elle est décimée; que la charnière centrale des autres est imbattable en duel, et que le moustique doit son surnom d'atomique a un fantasme de Christophe Jean-Pierre.

Il paraît que nous serions incapables de marquer un but de la tête, et que par conséquent nous ne méritons pas de couronnement européen, a contrario de nos adversaires qui excellent dans tous les domaines; ils chantent même la danse des canards plus juste que nous.

Il paraît que sous prétexte que Critsiano Ronaldo mesure deux têtes de plus que Messi et qu'il sert de sparring-partner à Usain Bolt, il mérite davantage les sacrements individuels, et qu'en dépit d'un nombre de buts et de passes bien moindres il serait plus décisif, notamment dans les grands rendez-vous.

Il paraît que Manchester United est bien meilleur que nous, dixit sa starlette de Madère à 24 heures du match, chose que nous ne préférons point contredire en conférence de presse mais sur le pré vert.

Il paraît surtout que, quand notre adversaire était obnubilé par le statut que lui octroie la presse, que quand la seule chose qu'il tenait à prouver est qu'il est le plus grand club du monde, nous avons continué de travailler avec humilité, prenant les matchs les uns après les autres, et en nous ne souciant guère des gros caractères de la presse française puisque les seuls gros caractères que nous étions venus chercher étaient ces huit-là:

CHAMPION

C'est ce qui fait la différence entre un très grand club et une institution qui est beaucoup plus qu'un très grand club.
«La victoire est dans les livres, mais le style de jeu reste dans la mémoire des gens»
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Re: Hall of Fame

Messagepar Tele-Santana le Lun 18 Avril 2016 01:20

Auteur : RapBoy
Topic : Avant-match du Clasico de la fameuse Manita
Date : 28 novembre 2010
Contexte : La veille du premier Clasico de José, RapBoy nous donne le bon pronostique mais sans le score.

RapBoY a écrit:Comme tout le monde j'attends ce Clasico avec impatience. Je suis plutôt optimiste pour ce match, enfin, comment ne pas être optimiste pour ce Barça depuis que Pep est entraîneur ? L'adversaire étant l'un des plus coriaces que l'on a jamais affronter, ce serait donc une occasion en or, de démontrer sur le terrain que la Pep Team est (encore) la meilleure équipe de l'histoire.

Je me focalise sur Pep, et j'ai entièrement confiance en lui, 4-0 face à Madrid ce n'est pas un hasard. C'est le fruit d'un travail acharné mené par un ancien de la maison, qui en plus d'être catalan, a joué pour le club, et a joué plusieurs Clasico, et qui demain mettra sur le terrain une équipe composée à 80 % de joueurs made In Barça + des guerriers intrépides comme Alvés et Abidal, et un joueur qui voudra certainement marquer les esprits pour son premier Clasico, j'ai nommé Villa.

Pour vous mettre dans le bain d'un contexte de revanche, je rappellerai que Pep d'après les journaux, n'a pas connu le sommeil pendant de nombreux jours qui ont suivi l’échec en C1 l'an dernier contre l'Inter de Mourinho. Pep serait à ce jour l’entraîneur parfait s'il n'avait pas échoué l'an dernier en C1, mais faute de destin, il voit l'ancien traducteur du staff de son équipe, le provoquer, provoquer son équipe, remporter des titres, rejoindre l'ennemi juré, et puis de nouveau le provoquer hebdomadairement ! L’entraîneur le plus médiatisé au monde, déchaîne tellement les passions par ses provoc et ses résultats que grand nombre de personnes sont persuadés que Mourinho est le meilleur entraîneur du monde. Comme le rappelle toujours le grand Cruyff, au Barça on ne se limite pas qu'aux résultats, La manière, compte ! Mais cela reste un autre débat.

Demain, c'est donc l'heure de la première bataille de la guerre de revanche contre Mourinho aka le plus grand concurrent de Pep. Je suis persuadé que Pep attend avec impatience ce Clasico depuis le début de la saison, je suis persuadé également que Pep a plus que jamais bien géré l'équipe de façon à ce qu'elle soit dans les meilleures conditions spécialement pour cette semaine. Depuis le début de la saison et jusqu'à présent j'ai vu Pep essayer plusieurs schémas tactiques, tenter de nouvelles choses, changer son 11 pour chaque match (n'est ce pas les gars de la rubrique Dans la tête de Pep ? :tongue1: )

En effet, Pep a essayé des 3-4-3, 3-3-1-2, 4-2-3-1 qui varient au cours des matchs, et qui voient les joueurs permuter durant les matchs, au point où on ne peut pas vraiment dire "c'est avec tel ou tel schéma tactique que le Barça a joué".

Le match le plus réussi du Barça, est certainement celui joué contre Séville au Camp Nou, un match où l'on a asphyxié, puis ridiculisé une équipe qui n'a jamais été facile à jouer, je peux me tromper mais depuis ce match, le Barça joue la plus part du temps avec un 4-3-1-2 qui se transforme en 4-3-3 classique, soit le schéma le plus prévisible, puisque Messi joue en faux-attaquant depuis un long moment.

Pourtant lors de ce match contre Sevilla, le Barça avait joué avec une tactique révolutionnaire, une sorte de 3-4-3 asymétrique offensivement, c'était vraiment exceptionnel d'assister à ce match et à ces mouvements, et à ce jeu unique, où Alves était ailier droit, mais qu'à gauche c'était un Peu d'Iniesta et de Pedro qui alternaient la tâche, et que légèrement au centre c'était des permutations entre Messi et Villa où l'un jouait derrière l'autre avec ce dernier passant souvent et étonnamment à droite, parvenant à mettre un doublé ! Derrière il y avait une défense à 3 composée d'Abidal-Puyol-Piqué, avec Busquets qui redescendait d'un cran, quand Abidal montait :

-------------Valdés------------
----Piqué---Puyol----Abidal----
-------------Busquets----------
----------Xavi-----------------
Alves---------------Iniesta----
---------Messi------------Pedro
---------------Villa-----------

Vous vous demandez certainement pourquoi j'ai autant parlé de Pep, de ces tactiques, et plus particulièrement celle qui a été développée contre Séville, mais c'est tout simplement parce que je pense que c'était la tactique "secrète" recherchée par Pep depuis le début de saison et qu'il a rangé, avant de nous la ressortir demain, contre Madrid, puisque comme j'ai dis plus haut, depuis ce match Pep choisit des tactiques prévisibles, moi je crois dans le but de faire croire à Mourinho et ses joueurs qu'il va jouer en 4-3-3 classique, et donc de les surprendre.

Pourquoi Pep choisirait cette tactique ? Ben tout simplement parce qu'hormis tout ce qu'elle peut permettre offensivement parlant que ce soit au niveau de l'élargissement du jeu sur les côtés, des combinaisons, des permutations, ou de la possibilité d'attaquer à 6, c'est surtout au niveau du pressing qu'elle est encore plus utile, et très bien adaptée pour contrer le système de jeu madridista, qui repose essentiellement sur des contre attaques axiales, ainsi que sur des percées sur les ailes de Di Maria et CR7 à gauche. Piqué et malgré ce qui s'est passé lors du match Portugal-Espagne, jouera à droite de la défense et sera sûrement le premier à intervenir quand CR7 aura le Ballon, comme il l'a si bien fait l'an dernier au Bernabeu. Même chose pour le duel Abidal/Di Maria. Concernant Özil ce sera à Busquets de le bloquer, Puyol, se limitera donc de contenir Higuain, bien sûr, je ne parle pas de marquage individuel, et je ne pense pas qu'il y en aura. Mais ce sont les duels qui me paraissent les plus évidents, si les deux équipes jouent avec les tactiques que je prévois de voir sur le terrain, je suppose bien sûr que le Real joue avec son classique 4-2-3-1 orienté contre-attaques, très inspiré du modèle de jeu de la sélection allemande du dernier mondial.

Mais quelle que ce soit la tactique, je pense que la clé de la victoire dans ce match sera essentiellement de ne pas perdre des ballons faciles au milieu de terrain, et faire preuve de beaucoup d'abnégation au niveau du pressing, il faudra sortir le match parfait. Je crains les Khedira et Alsonso, plus qu'Özil, CR7, et compagnie, car non seulement ils peuvent récupérer des ballons au milieu, mais ils peuvent dangereux pour relancer les contre attaques, et envoyer des ballons derrière la défense blaugrana. Les défenseurs du Barça devront être concentrés au max, et envoyer proprement les relances de balle, car le pressing de Madrid risque d'être tonitruant, ceci dit, le scénario idéal serait d'aller marquer un but dès l’entame du match, afin de faire douter les madridista, et les rendre impuissants, jusqu'à ce qu'ils se sentent fatigués moralement avant de l'être physiquement. On joue à domicile, devant un grand public Azulgrana, c'est donc aux Barcelonista d'en profiter, et de
remporter une grande victoire, je sens que demain on aura droit à une démonstration historique de la part de la Pep Team.
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